It’s wonderfull to be here


En juillet 2016, les Journées Mondiales de la jeunesse ont rassemblé plus d’un million de jeunes du monde entier à Cracovie, Pologne.

Bien que présentée comme “un classique”, les JMJ version François ont un petit quelque chose de particulier. C’est que François parvient à parler à chacun, bouleverse les codes et touche jusqu’à ceux qui ont/avaient pour l’Église une aversion sérieuse.

Extrait de son discours adressé aux jeunes lors de la soirée de clôture de ces Journées Mondiales.

« Dans la vie, il y a une autre paralysie encore plus dangereuse et souvent difficile à identifier, et qu’il nous coûte beaucoup de reconnaître. J’aime l’appeler la paralysie qui naît lorsqu’on confond le bonheur avec un canapé… ! Oui, croire que pour être heureux, nous avons besoin d’un bon canapé. Un canapé qui nous aide à nous sentir à l’aise, tranquilles, bien en sécurité. Un canapé comme il y en a maintenant, modernes, avec des massages y compris pour dormir, qui nous garantisse des heures de tranquillité pour nous transférer dans le monde des jeux vidéo et passer des heures devant l’ordinateur. Un canapé contre toute espèce de douleur et de crainte. Un canapé qui nous maintiendra enfermés à la maison sans nous fatiguer ni sans nous préoccuper. Le canapé-bonheur est probablement la paralysie silencieuse qui peut nous nuire davantage ; parce que peu à peu, sans nous en rendre compte, nous nous endormons, nous nous retrouvons étourdis et abrutis tandis que d’autres – peut-être plus éveillés, mais pas les meilleurs – décident de l’avenir pour nous. Sûrement, pour beaucoup il est plus facile et avantageux d’avoir des jeunes étourdis et abrutis qui confondent le bonheur avec un canapé ; pour beaucoup, cela est plus convenable que d’avoir des jeunes éveillés, désireux de répondre au rêve de Dieu et à toutes les aspirations du cœur. (…)